Vous êtes installés dans l’Hérault : vous venez vraiment dans le Gard ?
Oui, et c'est une question légitime. Notre bureau est à Vendargues, et la frontière du Gard commence à une demi-heure de route : Nîmes, Sommières, la Vaunage et la Camargue gardoise sont plus proches de nous que certaines communes de l'ouest héraultais, dont nous parlons sur la page de l'Hérault. Plus de trois cent cinquante entreprises gardoises sont clientes, ce qui n'arrive pas à distance.
Vous avez moins de références dans le Gard que dans l’Hérault ?
Oui, et nettement : huit de nos études de cas publiées sont gardoises, contre trente-sept héraultaises. L'écart ne vient pas du nombre de clients mais du nombre d'accords de publication que nous avons obtenus. Nous préférons vous le dire que gonfler une vitrine, et nous pouvons vous parler de chantiers que nous ne montrons pas.
Je suis dans un village de la Vaunage ou du piémont : ça vaut le coup ?
Après Nîmes, notre portefeuille gardois se répartit sur des dizaines de communes de quelques milliers d'habitants. Personne ne tape « le Gard » dans Google. Les gens tapent leur besoin suivi du nom de leur village, ou de celui du bourg où ils font leurs courses, et c'est précisément le maillage que le site doit couvrir.
Vous montez jusqu’aux Cévennes ?
Oui : Alès, Vézénobres, Anduze et Saint-Jean-du-Gard font partie de notre territoire, et Alès a même sa page. Dans les vallées, la contrainte n'est pas la nôtre mais la vôtre, parce qu'une réunion vous coûte une matinée. Nous préparons donc davantage en amont, le questionnaire de brief y est plus détaillé, et nous regroupons en une seule visite tout ce qui doit se voir de visu.
Arles fait partie du Gard ?
Non, Arles est dans les Bouches-du-Rhône. Nous y travaillons et elle a sa page, mais elle n'entre pas dans les chiffres de cette page-ci : les entreprises comptées sur cette page ont toutes un code postal gardois. Nous tenons à ce que les comptes veuillent dire quelque chose.
Notre année se joue en trois mois : la facture peut-elle en tenir compte ?
La question de la saison revient plus souvent ici qu'ailleurs, et elle est légitime : une manade, un caveau du littoral ou une boutique d'Aigues-Mortes ne gagnent rien en février. Aucun tarif n'est affiché sur ce site parce que rien ne se ressemble d'un dossier à l'autre ; le chiffrage vient après un échange, gratuitement et tout compris. Des facilités de paiement existent, et les échéances se calent à la signature avec la personne qui suit votre dossier.
Le site, le domaine, les photos : tout ça est à qui ?
À vous. Le domaine, les pages, les textes, les photos de vendange ou de manade que vous nous confiez : tout cela vous appartient. Ce que nous facturons à côté est un travail, celui de garder le site en ligne sur un hébergement français, de le sauvegarder chaque jour et de le tenir à jour. Deux choses différentes, et la première est la vôtre.