Vous êtes vraiment à côté ?
Oui : l'agence est à Vendargues, à un quart d'heure de Lunel par la RN113 ou l'A709. Nous nous voyons quand vous voulez : au cadrage, à la mise en ligne, et entre les deux si besoin. C'est ce que permet une agence installée à un quart d'heure.
Vous travaillez avec les artisans du Pays de Lunel ?
Oui, régulièrement : peinture, rénovation, second œuvre. Le schéma ne change guère, et il marche : le métier montré simplement, les chantiers en photos, la demande de devis à portée de pouce. L'objectif d'un site d'artisan, c'est le téléphone qui sonne.
Et avec les entreprises des zones d'activité ?
Aussi, et depuis longtemps : fabricants, négociants, services aux entreprises. Le B2B a ses codes (catalogue, références, sérieux) et nous les respectons.
Pourquoi pas une agence de Montpellier ou de Nîmes ?
Vous pouvez. Mais nous, nous sommes entre les deux, comme vous. Mêmes compétences qu'en ville, avec la proximité en plus : nous venons, nous répondons, et nous sommes joignables après la mise en ligne.
Vous travaillez avec les services et les indépendants du Pays de Lunel ?
Oui, et c'est souvent là que le site compte le plus. Quand le service est nouveau, comme celui d'un chauffeur qui vous ramène le soir au volant de votre propre voiture, il faut d'abord le faire comprendre en trois lignes, puis le rendre joignable. Quand l'offre est nouvelle, le site commence par expliquer ; sinon personne ne cherche votre métier, faute de savoir comment il s'appelle.
Notre clientèle est nationale : le site doit-il quand même être local ?
Les deux tiennent ensemble. Un fabricant du Pays de Lunel qui livre des notaires, des mairies et des administrations partout en France a besoin d'un catalogue filtrable, pensé national. L'ancrage local, lui, sert au recrutement, aux partenaires et à tous ceux qui vérifient à qui ils ont affaire.
Vous pouvez reprendre un site fait par quelqu'un d'autre ?
Souvent, oui. Beaucoup d'entreprises du Pays de Lunel ont un site monté il y a longtemps par un proche : ce n'est pas un problème, c'est un point de départ. Nous regardons ce qui tourne dessous, l'état du contenu et ce que Google en connaît déjà. Si c'est réparable, nous réparons ; si c'est un château de cartes, nous le disons avant de commencer, pas au milieu du chantier.
Comment se règle un site, concrètement ?
Sur devis, et le devis est gratuit : nous chiffrons après un échange, jamais avant. Nous ne publions aucune grille tarifaire, parce que le site d'un artisan qui couvre trois cantons et le catalogue d'un fabricant qui livre des administrations dans toute la France ne demandent pas le même travail. Des facilités de paiement sont possibles ; les modalités se règlent au devis, avec votre interlocuteur, et elles sont écrites dessus.
Le site et ses contenus, ils sont à nous ?
Oui, du premier jour au dernier. Vous pouvez le faire évoluer, en réécrire les textes, y ajouter vos chantiers au fil de l'année : c'est un outil de travail qui est à vous, au même titre que le camion. Nous l'hébergeons en France, nous le sauvegardons chaque jour et nous l'entretenons ; il est à vous le jour de la mise en ligne comme deux ans plus tard.