Guide · Créer & refondre son site
Les étapes de la création d'un site internet, et ce que le prestataire attend de vous
Les étapes de la création d'un site internet, phase par phase : ce que vous fournissez, qui valide quoi, et ce qui met réellement un projet à l'arrêt.
Chez nous, la création d'un site suit six temps : échanger, proposer, créer, réaliser, livrer, accompagner. Un septième les précède et ne se voit pas, le brief, un questionnaire rempli avant le premier rendez-vous. Trois validations coûtent cher à défaire ensuite : l'arborescence, la maquette et la recette.
Vous avez signé le devis. Votre projet cesse alors d’être une décision et devient un chantier, avec ses phases, ses livrables et ses jalons. Les étapes de la création d’un site internet sont toujours les mêmes, et elles tiennent en une page. Le point moins confortable : à chacune, votre prestataire attend quelque chose de vous, et c’est presque toujours là que le calendrier se joue.
Une précision de périmètre. Ce qu’il faut décider avant de lancer un projet, l’objectif commercial, le budget, l’outil, est traité dans notre guide sur le site web d’une PME. La question des durées a son propre article : combien de temps prend la création d’un site. Ici, ni décision ni calendrier, mais le déroulé, les livrables et les validations.
Notre méthode tient en six verbes : échanger, proposer, créer, réaliser, livrer, accompagner. Le premier temps réel d’un projet, lui, ne porte pas de nom, ne se facture pas, et se passe avant même que nous nous rencontrions.
Que faut-il préparer avant le premier rendez-vous ?
Un brief : un questionnaire rempli chez vous, au calme, avant que qui que ce soit ait dessiné quoi que ce soit. Il porte sur votre activité, vos clients types et ce que le site doit déclencher. C’est l’étape que personne ne compte dans un calendrier, et celle qui décide du nombre d’allers-retours à venir.
Avant le premier rendez-vous, vous recevez donc un questionnaire. Pas un formulaire administratif : une série de questions sur vous, à remplir pendant que le projet n’existe encore que dans votre tête.
Sa raison d’être est simple à formuler et désagréable à entendre. Sans lui, un studio part de ce qu’il connaît déjà : les codes du secteur, une composition qui a fonctionné ailleurs. Le résultat est correct, présentable, interchangeable. Le brief est ce qui empêche votre site de sortir d’un moule, parce qu’il oblige à écrire ce qui n’est vrai que chez vous.
- Votre histoire : depuis quand, pourquoi, et ce qui a changé en route. C'est souvent là que se trouve la phrase d'accueil.
- Ce qui vous distingue vraiment du concurrent d'à côté, dans vos mots et pas dans ceux d'une plaquette.
- Vos concurrents réels : ceux que vous croisez sur les devis, pas ceux d'un classement.
- Les sites que vous trouvez réussis, et ceux qui vous agacent. Les seconds nous apprennent autant que les premiers.
- Le ton voulu : ce que le site doit dire de vous avant même d'être lu.
- La couleur interdite : celle que vous ne voulez voir nulle part, et il y en a presque toujours une.
La question qui surprend : la couleur interdite
C’est la ligne du brief qui fait sourire, et l’une des plus utiles. Une couleur peut être celle d’un concurrent direct, celle d’une association dont vous êtes sorti fâché, ou simplement celle que vous ne supportez pas. Personne ne le devine. Posée au départ, la question coûte dix secondes ; découverte à la présentation des maquettes, elle coûte une piste graphique entière.
Ce brief-là est le nôtre, et il ne remplace pas celui que vous avez intérêt à écrire pour vous avant d’appeler qui que ce soit : l’objectif en une phrase, deux ou trois sites qui vous plaisent, l’état réel de vos contenus. Cet exercice précède le choix du prestataire, et nous l’avons détaillé dans comment choisir son agence web.
Quelles sont les étapes de création d’un site internet ?
Six, dans cet ordre : échanger (le cadrage, à partir de votre brief), proposer (le périmètre écrit et l’arborescence), créer (les maquettes des écrans clés), réaliser (la construction du site), livrer (la recette page par page, puis la mise en ligne) et accompagner (hébergement, sauvegardes, mises à jour, évolutions). Chacune se ferme par une validation, et chacune attend de vous une contrepartie précise.
Les six temps portent des noms de verbes, et c’est délibéré : ce sont des actions, et non des cases à cocher.
Dans quelles étapes le client intervient-il vraiment ?
Échanger, proposer, créer : dans les trois premiers, votre matière et vos arbitrages font le travail. Nous posons les questions, vous apportez ce que personne d’autre ne possède, vos clients types, ce qui vous distingue, les mots employés au téléphone. C’est la moitié la plus légère en heures d’atelier et la plus lourde en décisions.
Réaliser, livrer, accompagner : les trois suivants basculent de votre côté vers le nôtre. La matière est réunie, les choix sont faits, le travail devient technique, et votre rôle change de nature. Vous ne produisez plus, vous vérifiez. Un projet qui déraille en seconde moitié a presque toujours été mal fermé en première.
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Échanger : le rendez-vous se tient avec votre brief déjà lu
Nous cherchons ce que le site doit déclencher, un appel, un devis, une commande, et à qui il parle. Vous apportez : vos clients types, les questions posées au téléphone, ce que vos concurrents ne savent pas faire. Ce qui coince : un objectif flou du type « être présent sur internet », qui n’arbitre rien et laisse toutes les pages se valoir. -
Proposer : le périmètre écrit, et le plan du site
Nous écrivons ce que nous ferons, ce qui est inclus, ce qui ne l’est pas, et l’arborescence : la liste des pages et leur hiérarchie. Vous apportez : une lecture ligne à ligne, et vos questions avant la signature plutôt qu’après. Ce qui coince : la rubrique ajoutée une fois le plan validé, qui déplace un menu, des liens internes et parfois des adresses. -
Créer : voir le site avant qu'il existe
La direction artistique dessine les écrans clés à partir de votre identité et de votre brief. Vous apportez : des retours groupés en une fois, avec un décideur identifié. Ce qui coince : les avis récoltés auprès de six personnes, contradictoires et arrivant par vagues. -
Réaliser : la construction
Les maquettes validées deviennent un site réel : gabarits, contenus mis en forme, images optimisées, formulaires, version mobile. Vous apportez : vos textes et vos photos, ou le feu vert pour que nous les produisions. Ce qui coince : les photos. Tout le monde promet une série d’images de son activité, peu de gens l’ont sous la main, et une banque d’images ne rattrape pas une devanture réelle. -
Livrer : tout tester, puis basculer
Nous passons le site au crible page par page, liens, formulaires, mobile, vitesse, redirections, avant de le publier. Vous apportez : la relecture de ce que vous seul connaissez, noms, horaires, mentions réglementaires. Ce qui coince : une recette expédiée la veille de la mise en ligne, alors que c’est le dernier moment où corriger ne coûte presque rien. -
Accompagner : le temps le plus long
Hébergement, sauvegardes, mises à jour, surveillance, corrections et évolutions, avec quelqu’un qui répond. Vous apportez : les retours du terrain, ce que vos clients ne trouvent pas. Ce qui coince : plus rien, justement. Tout le monde passe à autre chose, et le site s’endort avec les horaires de l’été dernier.
Quelles validations engagent la suite du chantier ?
Trois : l’arborescence, qui fixe les pages et les adresses ; la maquette, qui fixe la mise en page de tout le site ; la recette, qui est le dernier moment où corriger ne coûte presque rien. Toutes les validations ne se valent pas, et ces trois-là ferment une porte derrière elles.
L’arborescence, validée au temps « proposer », engage la structure. Tant que le plan est sur une feuille, une page se déplace en une minute ; ajouter une rubrique une fois le site construit, c’est un menu, des liens internes et parfois une logique d’adresses à reprendre.
La maquette, validée au temps « créer », engage le gabarit. Tant que c’est un dessin, déplacer un bloc touche un fichier. Une fois le site intégré, la même demande touche le modèle de page, ses variantes mobiles et toutes les pages construites dessus. C’est le jalon le plus lourd du projet, et celui que les clients valident le plus vite, par politesse ou par lassitude.
La recette, au temps « livrer », engage la mise en ligne. Après publication, une correction n’est plus un ajustement d’atelier : c’est une modification sur un site que vos clients consultent, et que Google a parfois déjà lu. Prenez le temps sur ces trois validations, allez vite sur le reste. C’est l’inverse de ce qui se passe naturellement.
Le conseil Dixionline
Nommez un seul décideur chez vous, et dites-le à votre prestataire dès le premier rendez-vous. Ce n’est pas une question d’ego mais de fluidité : un projet à quatre validateurs sans arbitre produit des retours contradictoires que personne ne tranche, et l’atelier attend. Le décideur consulte qui il veut, mais c’est lui qui écrit le « oui ». Quand ce rôle est clair dès le premier échange, chaque temps se ferme au lieu de rester entrouvert.
Qu’est-ce qui allonge un chantier de création de site ?
L’attente, presque jamais la production : les contenus qui n’arrivent pas, les retours rendus par vagues successives, et le périmètre qui bouge après une validation. Une page ne se construit pas à moitié en attendant son texte, et un dossier rouvert trois fois se paie trois remises en route.
Nous ne mettrons pas de durée en face de ces six temps, et c’est volontaire : elle dépendrait de votre projet et de votre disponibilité bien plus que de notre atelier. En revanche, la mécanique se dit sans se chiffrer, et nous avons de quoi la documenter.
Depuis 2023, nous tenons un journal de production : chaque semaine, l’état d’avancement de chaque dossier, écrit en clair par les personnes qui le mènent. À le relire, une chose saute aux yeux. Ce ne sont pas des difficultés techniques qui reviennent, ni des retards d’atelier, mais toujours les quatre mêmes mentions, dossier après dossier : en attente client, en attente des codes d’accès, relance des éléments, message laissé sur le répondeur.
Ce n’est pas un reproche, et cela ne dit rien de la bonne volonté de qui que ce soit : personne ne monte une entreprise pour rédiger des pages de présentation ni pour retrouver un mot de passe d’hébergeur. Mais c’est utile à savoir avant de commencer, pour une raison très concrète. C’est la seule partie du calendrier sur laquelle vous avez la main, et elle se prépare pendant que vous comparez encore les devis.
Que doit fournir le client pour créer son site internet ?
Vos textes, vos photos, votre logo et vos fichiers de marque, vos mentions légales, vos accès au nom de domaine et à l’hébergement s’ils existent déjà. Autant le savoir avant le premier rendez-vous plutôt que de le découvrir au troisième message de relance. Voici ce qu’un prestataire vous réclamera, dans l’ordre où il en aura besoin.
- Vos textes de présentation, ou l'accord pour que nous les écrivions à partir d'un entretien. Ce sont eux qui vendent, et Google les lit.
- Une dizaine de vraies photos : devanture, atelier, équipe, réalisations. Mal cadrées, elles valent mieux qu'un catalogue d'images de banque.
- Votre logo en fichier source, celui du graphiste, pas la vignette récupérée sur une facture.
- La liste de vos prestations, dans les mots de vos clients, avec ce qui est inclus et ce qui ne l'est pas.
- Les accès techniques : nom de domaine, hébergement, fiche Google Business Profile, ancien site. Le poste le plus long à débloquer, et celui qui remplit nos lignes de relance.
- Vos mentions légales : SIRET, forme juridique, assurance professionnelle. Obligatoires, et systématiquement réclamées la veille de la mise en ligne.
Ce dossier ne coûte que du rangement, et deux lignes méritent d’être commencées tout de suite : les accès, parce qu’ils dépendent souvent d’un tiers injoignable, ancien prestataire ou adresse électronique fermée ; et les photos, parce qu’une prise de vue se planifie et ne se rattrape pas un vendredi soir. Si vous en êtes à comparer des offres, nos critères pour choisir une agence web et l’arbitrage entre faire faire et faire soi-même passent avant.
Que se passe-t-il après la mise en ligne du site ?
L’accompagnement commence : hébergement, sauvegardes, mises à jour du cœur et des extensions, sécurité, corrections des premières semaines, puis évolutions au fil de votre activité. La mise en ligne ouvre le temps le plus long du projet, celui qui se compte en années. Un site est un objet vivant : il tourne sur un serveur, ses briques logicielles vieillissent, et vos horaires changent.
Ce que nous continuons à faire quand le site est en ligne
L’hébergement que nous fournissons est en France, avec une sauvegarde quotidienne : le filet qui transforme un incident en contrariété plutôt qu’en sinistre. Suivent les mises à jour, la sécurité, les corrections des premières semaines, puis les évolutions au fil de votre activité. Vous gardez un interlocuteur unique qui connaît votre dossier de bout en bout, joignable du lundi au vendredi, de 9h à 18h.
Deux principes tiennent ce temps, et ils se vérifient sur le devis avant de signer. Le premier : vous êtes propriétaire de votre site et de ses contenus, comme de votre nom de domaine, et vous pouvez partir avec. Le second : le paiement n’est pas forcément d’un bloc, des facilités existent et se discutent au moment du devis, avec l’échéancier qui va avec. Dans les deux cas, ce qui compte est que ce soit écrit.
Le déroulé, lui, ne change pas d’un projet à l’autre : c’est son contenu qui change. Une vitrine, une boutique et une identité à créer traversent les mêmes six temps, mais ce qui se joue à « proposer » et à « livrer » n’a rien à voir. Et quand le logo n’existe qu’en vignette basse définition, l’identité devient un chantier à part entière, placé avant le dessin des écrans : c’est l’ordre de marche.
Les questions que nous recevons sur le déroulé
Combien d'allers-retours sont prévus sur les maquettes ?
Cela se fixe au devis, et un chiffre écrit vaut mieux qu’une bonne volonté. Ce qui compte davantage que le nombre, c’est leur forme : un aller-retour où tous vos retours arrivent groupés fait avancer le projet, trois demandes isolées étalées dans le temps le font reculer. Demandez comment les retours doivent vous être transmis, et par qui ils doivent être validés chez vous.
Qui écrit les textes du site ?
Vous, nous, ou les deux, et la réponse doit figurer sur le devis. Trois formules existent : vous fournissez vos textes, nous les mettons en forme ; nous vous interviewons et nous rédigeons ; ou vous écrivez une première version que nous retravaillons. La pire configuration est celle où personne n’a tranché : le site est prêt, les textes ne le sont pas, et le projet s’arrête à quelques jours de la fin.
Que se passe-t-il si nos photos ne sont pas prêtes ?
Le chantier continue, mais il continue sur du provisoire, et c’est ce qui coûte. Une maquette validée sur des images de remplissage se comporte différemment avec vos vraies photos, plus hautes, plus sombres ou plus chargées. Deux issues honnêtes : décaler la production jusqu’à ce que les images existent, ou budgéter une prise de vue au devis. Publier avec des images de banque est une décision, pas un accident.
Quels accès techniques faut-il retrouver avant de commencer ?
Quatre, et il vaut mieux s’y prendre tôt : le compte chez le bureau d’enregistrement de votre nom de domaine, l’accès à l’hébergement du site actuel, la propriété de votre fiche Google Business Profile, et l’administration de l’ancien site. Chacun peut dépendre d’un tiers devenu injoignable, et c’est la première cause de relance dans nos dossiers. Commencez par vous demander qui a créé le compte, puis avec quelle adresse électronique : c’est elle qui débloque presque tout. Profitez-en pour vérifier une règle qui ne se rattrape pas après coup, le nom de domaine doit être à votre nom, pas à celui de votre prestataire.
Le site est-il visible par le public pendant sa construction ?
Non. Un site en chantier vit sur une adresse de travail, fermée aux moteurs de recherche, à laquelle vous avez accès pour suivre l’avancement. Votre site actuel, lui, reste en ligne et continue de fonctionner jusqu’au dernier jour. La bascule est un moment choisi, préparé pendant la recette, pas une publication progressive que vos clients verraient se faire.
Que devient l'ancien site le jour de la mise en ligne ?
Il est remplacé, mais ses adresses ne disparaissent pas dans la nature. Chaque page de l’ancien site qui recevait des visiteurs est redirigée vers son équivalent sur le nouveau, pour que les liens présents ailleurs sur internet continuent de mener quelque part. Une copie complète de l’ancien site est conservée avant la bascule. C’est le sujet entier de notre guide sur la refonte sans perte de référencement.
Envie de savoir à quoi ressemblerait votre chantier ?
Deux lignes sur votre métier et sur ce que le site doit vous rapporter, et nous vous renvoyons le déroulé de votre projet, temps par temps, avec ce que nous attendrions de vous à chacun.
Questions fréquentes
Par quoi commence la création d'un site internet ?
Par un questionnaire, jamais par le design. Nous vous envoyons un brief avant même le premier rendez-vous : votre histoire, ce qui vous distingue, vos concurrents, le ton voulu. Le rendez-vous qui suit sert alors à creuser plutôt qu'à collecter. Vient ensuite l'objectif du site, puis l'arborescence. Le dessin n'arrive qu'après, une fois su quoi dire, à qui, et dans quel ordre.
À quoi sert le questionnaire envoyé avant le premier rendez-vous ?
À empêcher que votre site sorte d'un moule. Sans lui, un studio part de ce qu'il connaît déjà : les codes du secteur, un gabarit qui a fonctionné ailleurs. Le brief demande votre histoire, ce qui vous distingue vraiment, vos concurrents réels, le ton voulu, et la couleur que vous ne voulez voir nulle part. Ces réponses orientent le dessin avant qu'il commence, au lieu de le corriger après.
Que doit fournir le client pendant la création de son site ?
Quatre choses : vos textes ou le feu vert pour que nous les écrivions, vos photos et votre logo en fichier source, les accès techniques (nom de domaine, hébergement, fiche Google Business Profile, ancien site), et une validation à chaque jalon. Les accès sont le poste le plus long à débloquer. La validation, elle, décide de la vitesse : un interlocuteur qui tranche fait avancer un projet plus sûrement qu'un budget supplémentaire.
Qu'est-ce qui retarde le plus souvent un projet de site internet ?
L'attente des contenus, presque jamais la production. Notre journal de production, tenu depuis 2023, répète les mêmes mentions semaine après semaine : en attente client, en attente des codes d'accès, relance des éléments, message laissé sur le répondeur. C'est aussi la bonne nouvelle : c'est la part du calendrier sur laquelle vous avez la main, et elle se prépare avant même de signer.
Le design peut-il encore changer après validation de la maquette ?
Oui, mais plus au même coût. Tant que la maquette est un dessin, une modification touche un fichier. Une fois le site intégré, la même modification touche le gabarit, les autres pages construites dessus et la version mobile. C'est pour cela que la validation de la maquette est le jalon le plus important du projet.
C'est quoi la recette d'un site internet ?
La recette est la phase de tests qui précède la mise en ligne. De notre côté : liens, formulaires, affichage mobile, vitesse, redirections. Du vôtre : l'exactitude des noms, des horaires, des mentions réglementaires et de tout ce que nous ne pouvons pas vérifier à votre place. Rien ne part en ligne sans cette double relecture.
Le travail s'arrête-t-il à la mise en ligne du site ?
Non, la mise en ligne ouvre le sixième temps, celui que nous appelons accompagner : hébergement, sauvegarde quotidienne, mises à jour, surveillance, corrections des premières semaines et évolutions. Un site figé décroche sur Google, et un site sans sauvegarde travaille sans filet. Le suivi appartient au projet autant que la construction.
Où est hébergé un site créé par une agence, et qui en est propriétaire ?
L'hébergement que nous fournissons est en France, avec une sauvegarde quotidienne. Le point le plus important tient en une phrase : vous êtes propriétaire de votre site et de ses contenus, comme de votre nom de domaine. Cela se vérifie avant de signer et pas après, quel que soit le prestataire : demandez que la propriété et la portabilité soient écrites noir sur blanc sur le devis.
Faut-il payer la totalité d'un site en une seule fois ?
Non. Des facilités de paiement existent et se discutent au moment du devis, avec l'échéancier qui les accompagne. La question utile n'est d'ailleurs pas le montant, mais l'écrit : ce que couvre chaque échéance, ce qui déclenche la suivante, et ce qui reste dû si le projet s'arrête en route.
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